Les anciens reprochent aux jeunes d'oublier Tabu Ley, Franco, Papa Wemba. Les jeunes répondent que la rumba a évolué naturellement vers ce que Burna Boy, Wizkid et Fally Ipupa font aujourd'hui. Qui a raison ?
L'héritage qu'on ne peut pas effacer
La rumba congolaise est inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 2021. Les sapeurs, les sebene, le ndombolo... tout cela continue d'inspirer la planète entière. Difficile de parler d'oubli.
Mais la jeunesse veut vibrer autrement
Sur les playlists Spotify et YouTube des 16-25 ans à Brazza, on trouve plus de Davido et Asake que de Koffi Olomidé. Les soirées dans les bars du Plateau passent de la trap nigériane jusqu'à 3h du matin.
Trois questions qui divisent
- Un artiste congolais qui chante en anglais reste-t-il "congolais" ?
- Faut-il que les festivals locaux imposent un quota d'artistes congolais ?
- L'Afrobeats nigérian est-il en train de coloniser musicalement le continent ?
Pour toi, qui sort le meilleur son aujourd'hui : Brazza, Kin, Lagos ou Abidjan ? Dis-le franchement en commentaire.
Commentaires (4)
hi
ah bon
Que faire alors pour que ces icônes soient immortalisées ?
Pour moi c’est kin